Présentation de ce fichu blog...?

TOI.
Là, oui, toi, toi.
T'fais quoi ici, hein ? Tu t'es amusé à cliquer comme ça, pour le fun ? Hein ? HEIN ?! Avouuuuue, mécréant ! D:
Ou alors c'est parce que tu me connais ? Ou que tu es pommé ? Ou que mon pseudo débile t'intrigue ? Ou que tu es juste un kikoo lol qui a rien d'autre à faire(attention, dans ce cas, je sort la bombe anti-acarien >8D)?
Bon, toujours est-il QUE TU ES LA.
Alors bon, va falloir y rester, hein. Si si, j'insiste. Non, c'est pas une proposition, c'est TU RESTES, point-barre 8D
Bon, ici, je parle pas de moi et de mes amis. Ou un peu, mais rarement, vu que je suis pas un kikoo lol(arh, j'ai encore entaché mon blog de ce mot, damned, Chuck Norris, ne me punit pas, pitié \o/).
Donc ici, on parlera jeux vidéos, mangas, toussa, vois-tu. Films, aussi, sûrement. Pours les fidèles de ce blog, Nintendo ne sera plus la priorité. La firme de Kyoto m'a déçu avec son "casual à fond", que ben je me tourne vers Sony, et que vous aurez sûrement droit à des tests PS2. Voui voui. Ca sera cool, hein ? 8D
Bon, en attendant, amuse-toi bien, visiteur, à contempler ce blog vide, caytraybo le vide, et en plus ça fait calme.
Sur ce, bonne soirée...enfin je crois, si tu lis ça le matin, la nuit, ou à midi, je dirai pas pareil. Mais bon, le message sera à peu près le même, pas vrai ? Oh, et puis zut, je vais pas me compliquer la vie avec des formulations alakon toutes compliquée:
A plus.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 14:33

Bioshock, ou la triste histoire d'une utopie partie en désastre

Bioshock, ou la triste histoire d'une utopie partie en désastre
Je suis ici pour vous parler d'un jeu qui m'a marqué, un jeu comme on en voit trop rarement de nos jours. Oui, je vais passer mon temps à faire des éloges de ce jeu, oui ce test ne vous paraîtra pas objectif du tout...mais comment être objectif fasse à une oeuvre d'art ? Alors laissez-moi vous conter un peu ce jeu d'anthologie.

Welcome to Rapture !

Le commencement du jeu est des plus brusque: vous, voyageur anonyme des années 60, vous vous retrouvez en plein Atlantique suite au crash de votre avion. Heureusement -si l'on peut qualifier ça d'heureux- le crash a eu lieu près d'un phare, ce qui vous permet de vous abriter. Au fin fond de ce phare, un étrange bathyscaphe vous attend. Une fois la petite ballade sous-marine terminée, vous arrivez dans une énorme cité sous-marine: Rapture ! Censée être une utopie, la situation est tout de même un peu différente après un état des lieux: tout est détruit, en ruine, et les habitants sont devenus des zombies à la recherche d'un étrange produit: le fameux Adam.

Plasmides et compagnie

Ce qui fait tourner Rapture, c'est l'Adam et l'Eve. Mais commençons plutôt par l'Eve. Etrange sérum, il permet au gens, une fois qu'ils ont acquis des plasmides, de pouvoirs utiliser de merveilleux pouvoirs. Car oui, sans plasmides, vous ne serez rien dans Rapture. Ces etranges flacons contenant des pouvoirs tous plus étonnants les uns que les autres ne seront pas de trop pour vous sortir de l'enfer qu'est devenu la cité sous-marine. Des boules de feu au jet d'électricité, en passant par la télékinésie et la glaciation, vous pourrez presque toujours comptez sur vos plasmides pour vous sortir des mauvais pas.

Mes Petites Soeurs et mes Gros Papas

Mais le point central du jeu sera -avec le fait de devoir vous enfuir avec l'aide radio d'un certain Atlas- de récolter un maximum d'Adam, la substance pour laquelle se déchirent les habitants de Rapture. En plus d'être très rare, l'Adam est conservé par...des petites filles, appellées Petites Soeurs. Mais ne riez pas trop vite, car nos Petites Soeurs sont protégées par les Protecteurs(ou Big Daddies, en VO), d'énormes golems scaphandriers armés comme ca ne devrait pas être permis, et près à tout pour empêcher quiconque de toucher à leurs "Little Sisters".
Il va falloir donc faire preuve d'une grande intelligence pour réussir à piéger les Protecteurs, mais si vous possédez des "armes de roxxor", vous pouvez aussi bourrinez, mais vous prenez de sacrés risques.
Une fois notre Gros Papa vaincu, vous allez devoir décidez du sort de la petite fille qui l'accompagnait: la "récolter" pour obtenir tout l'Adam qu'elle conserve, mais ce qui la tuera, ou bien lui laisser la vie sauve, ce qui ne vous octroiera que la moitié de l'Adam. Evidemment, cette décision aura des répercussions sur la fin du jeu(il y'en a 3 différentes au total), mais en plus, cette décision vous prend directement à parti.

Oh, un craquement derrière-moi

Mais si l'on ne doit retenir qu'un point dans Bioshock, c'est bien son ambiance terrible: Rapture est une ville sombre, angoissante, et les ennemis vicieux -appellés Chrosômes- n'hésiteront pas à vous sauter dessus au moment où vous vous y attendez le moins, pendant que vous rechargez, que vous étudiez un bureau, ou que vous vous appretiez à pirater une machine(d'ailleurs, pendant les phases de piratage, vous aurez le droit à un petit jeu amusant mais un peu lassant à la longue). Mais aussi, et surtout, ce contraste complètement fou entre les années 50-60, les musiques, les meubles, les affiches, et le complexe de Rapture devenu un enfer sous-marin est le plus étonnant. Même Fallout 3, qui a essayé de mélanger post-apocalyptique et ambiance années 60 n'a pas réussi avec autant de talent l'exploit de Bioshock, qui est servi avec des graphismes vraiment capable de vous péter la rétine: l'Unreal Engine fait vraiment des merveilles.

Conclusion
Evidémment, si l'on veut chercher des défauts à Bioshock, on peut: I.A. quelque peu défaillante, durée de vie trop courte, sytème de résurrection mal fichu...maispourquoi s'obstiner à comparer Bioshock aux autres FPS ? Il est unique. Ce n'est plus un jeu, c'est une pièce d'art, c'est un livre que l'on vit qui nous transporte dans l'histoire d'une utopie déchue par la faute de la folie humaine...servie avec des graphismes merveilleux, une ambiance fantastiques, et des musiques et des voix -mention spéciale à l'excellente VF du jeu- de grandes qualités, que peut-on demander de plus ? Alors vite, dépêchez-vous, allez vous aussi explorer ce rêve, qui deviendra vite un cauchemar, mais un cauchemar si bon qu'on en redemande encore.

Note finale: 19/20
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# Posté le dimanche 22 mars 2009 04:57

Sayonara Zetsubo Sensei

Ouh la, quelle longue absence. Remarque, vu le nombre de personnes qui viennent sur mon blog, j'ai dû manquer à personne. :3

Bon, si je reviens ici si soudainement, c'est pour vous parler d'un anime exceptionnel comme on en voit trop rarement...ah ben non, en fait comme on en a jamais vu, un ovni total qui porte le doux nom de...

Sayonara Zetsubo Sensei
(ou en français "Au revoir, monsieur Desespoir")

Mais qu'est-ce donc me direz-vous ? Un doux coktail mélangeant humour noir, situtation complètement barrées et personnages tarés. D'ailleurs, le ton est donné directement avec l'opening vraiment zarb mais totalement classe(fourni avec l'article, c'est-y pas beau :3).
Et si nous parlions un peu de l'histoire ? Eh bien cet anime nous conte les péripéties de Nozomu Itoshiki , un pauvre professeur suicidaire et pessimiste comme pas possible. D'ailleurs, on peut le comprendre, car son prénom une fois écrit horizontalement siginifie "Zetsubo", littéralement "Désespoir"...mais bref.
Notre anime commence joyeusement sur le corps de Nozomu pendouillant après la branche d'un cerisier. Mais par chance(ou pas)une jeune fille passant par là réussit à le décrocher et lui explique que il est interdit de vouloir mourir un si beau jour de printemps. Et cette jeune fille, c'est Kafuka Fuura, la demoiselle la plus optimiste du monde. D'ailleurs, pour en rajouter une couche, elle décide de surnommer Nozomou "Momoiro Kakarichou"(Sous-Chef Rose), étant donné qu'il s'était pendu à "Momoiro Gabriel" !
Complètement effaré, le pauvre Nozomou s'enfuit en courant pour atteindre le lycée et commencer son premier jour de classe, car c'est la rentrée...pour découvrir que Kafuka est l'une de ses élèves.

Tous des tarés

Le professeur va donc découvrir sa classe tout au long des épisodes, et il s'avère que ses élèves sont tout aussi fous que lui. Entre une hikikomori(personne restant enfermée chez elle), une stalker, un délégué de classe invisible aux yeux des gens, une clandestine, une américaine schizophrène collant des procès à tout va ou une fan de queues d'animaux, le pauvre Professeur Desespoir va avoir du travail ! En plus de ça et entre deux tentatives de suicide, il va s'amuser à coller des exercices totalement farfelus à sa classe après avoir fait une de ses crises de desespoir ("Je suis désespéré ! La société dans laquelle nous vivons m'a conduite au désespoir !" le "Je suis désespéré" étant "ZETSUBOUSHITA !" en version jap =o).

Sayonara, monsieur Desespoir

Enfin bref, on passe son temps à se tordre de rire devant les situations plus invraisemblables les unes que les autres et devant les tonnes de références dont fourmille les épisodes(Phoenix Wright, Death Note, etc...).
Je ne peux que vous conseiller de foncer sur le site wat.tv et de passer de bonnes heures devant votre écran à regarder les mésaventures du professeur Désespoir.
Mais pour les allergiques à l'écran, qui font un effort surhumain en lisant cet article qui fait saigner des yeux, il existe aussi une version manga qui porte le doux nom de "Sayonara, monsieur Desespoir", et qui est édité chez Pika :3

Bon, en tout cas je vous laisse maintenant, vous pouvez retourner à vos activités du moment, il n'y a plus rien à lire !

Sayonara !
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# Posté le vendredi 14 août 2009 16:44

Modifié le vendredi 14 août 2009 16:55

Silent Hill

Silent Hill
Bonjour à tous !


Aujourd'hui, nous allons traiter d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur: la série de jeux "Silent Hill".


Rarement un jeu d'horreur n'aura fait si peur ou aura autant emporté les joueurs dans un tel torrent d'emotions.
Vous vous demandez quelles choses ces jeux peuvent avoir en plus comparé à "Resident Evil" et autres "Dead Space"...si je vous réponds tout, vous me lapidez ?




Des images horrifiques




Commençons par toute la partie design et graphismes. Il faut avouer que Silent Hill a toujours eu un train d'avance aux niveaux des performances visuels. Que ce soit les cinématiques du premier épisode sur PS1 ou bien les décors et les personnages époustouflants des opus sur PS2, Konami a toujours sû nous flatter la rétine avec sa série. Je m'étonne même parfois de voir que Silent Hill 2 date de 2001 en voyant le boulot qu'on fait les game designers.


On peut aussi mentionner l'originalité total de l'univers de SH, surtout lorsque vous rentrez dans le monde alterné. La ville dans son état normal n'étant déjà que peu rassurante avec son brouillard et son silence mortel, si en plus vous rajoutez un noir total, des bâtiments recouverts de papier journaux, ou du sang dansant(oh, délicieuse rime) sur les murs, vous obtenez la ville dans son côté ténébreux, et une fois encore, on est sidéré par tout ça. Rien que les décors arrivent à nous faire peur, alors le reste...va nous faire tomber dans l'angoisse total.




"Le silence est une musique à part entière"




Deuxième chose, et non pas des moindre, la musique et les bruitages. Ca, c'est Akira Yamaoka qui s'en charge. Eh bien à vrai dire, on peut qualifier son boulot de chef d'oeuvre. Que ce soit les thèmes mélancoliques du 2 ("Theme of Laura" for ever o/) ou bien les musiques un peu plus pop du 3, il arrive toujours à nous faire ressentir des sentiments en écoutant ses compositions, et rien que pour ça, on peut le remercier. Bien que parfois on puisse croire qu'il cède à la facilité en nous imposant un silence, on ne se rend pas compte à quel point ce manque de sons est appeurant...


Mais plus encore que les musiques elle-même, son travail le plus impressionant a été les bruitages en tout genre. Que ce soit les grincement de portes qui vous fassent frisonner ou bien les hurlements lointains, préparez-vous à trembler devant ces affreux bruits venant de l'inconnu...Bien que vous ne tremblerez jamais autant que devant les cris de monstres, gémissants, criants, ces bruits qu'ils émettent sont tout simplement déregeants, comme si, je cite Akira-san, "ils venaient de l'intérieur de notre corps". Tout simplement flippant.




Un semblant d'humanité




Pour continuer sur le sujet des créatures, autant être clair: vous en ferez des cauchemars.


Ces horreurs tout droit sorti de vos plus atroces rêves vous feront sursauter plus d'une fois. Que ce soit le chien avec le museau tranché verticalement, un truc ressemblant vaguement à un homme enfermé dans sa propre peau comme une camisole de force ou bien le colosse à tête en forme de pyramide métallique ensanglantée, vous aurez le droit à un bon bestiaire bien varié, et le pire, c'est qu'ils ressemblent de loin à des humains déformés...


Mais contrairement à certains autres jeux, ils ne sont pas là que pour se prendre des coups de tuyau en métal ou du plomb de carabine. Leurs apparences représente toujours quelque chose dans l'esprit du héros ou d'un personnage de l'histoire. C'est peut-être ça le plus effrayant...




Un scénario en béton armé




On peut aussi saluer les SH pour leurs scénarios toujours passionant et prenant...tiens, je vais même vous faire un petit résumé(sans vous révéler l'histoire, c'est pas drôle sinan):




Silent Hill: Harry Mason a trouvé avec sa femme une petite fille au bord de la route, qu'il s'empresse d'adopter. 3 ans plus tard, sa pauvre femme décède. Encore 4 ans après, la petite réclame d'aller à Silent Hill...quels mystères Harry découvrira-t-il...?




Silent Hill 2: James Sunderland, la trentaine, est un brave type ayant perdu sa femme, Mary, il y'a 3 ans à cause d'une maladie incurable. Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu'un matin, il réçoit une lettre de sa femme, qui lui demande de "se retrouver dans notre petit lieu à nous"...à Silent Hill. Est-ce une simple facre ou va-t-il retrouver sa promise qu'il a crû morte...?




Silent Hill 3: Heather, une charmante jeune fille, fini sa journée au centre commercial, tranquillement. En essayant d'échapper à un détective privé, elle se retrouve dans une boutique, face à un monstre...comment cette créature s'est retrouvée là ? Elle ne tarde pas à découvrir que ce serait la faute d'une certaine Claudia, et que cette histoire pourrait l'ammener à Silent Hill, ou elle apprendra ses véritables origines...




Silent Hill 4: The Room:


Il y a deux ans, Henry Townshend emménagea au 302 South Ashfield Heights, immeuble collectif d'Ashfield, ville de province de taille moyenne. Henry était heureux. Sa nouvelle vie lui convenait. Mais il vit quelque chose d'étrange depuis cinq jours. Chaque nuit, il fait le même rêve. Et il se retrouve enfermé dans le 302. La porte est vérouillée par des cadenas, la télévision ne marche plus, le téléphone est en dérangement, il n'y a rien dans le frigidaire, les fenêtres ne se brisent pas... Il a beau essayé de frapper à la fenêtre ou à la porte ou même de crier de toutes ses forces, personne ne l'entend...Alors qu'il est désespéré, il entend un bruit dans la salle de bain et il trouve un trou énorme qui s'est ouvert sur le mur. Henry, enfermé, n'hésite même pas à rentrer dans le trou, en pensant que ça serait une sortie vers la liberté.Mais ce qui l'attendait était l'entrée de l'enfer...




Pour les autres Silent Hill, Origins et Homecoming, je n'y ai pas joué, je ne peux malheureusement pas vous conter leurs histoires D:




Voilà, j'espère avoir fait le tour des qualités de cette superbe série qu'est Silent Hill, où la surprise et la peur sont au rendez-vous chaque seconde. Alors vous aussi, rejoignez l'enfer de Silent Hill, et profitez de ces merveilleux récits tristes et passionants à la fois.
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 06:29